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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 12:31

Non-mais-il-reve
On est vendredi, c’est plutôt calme en ce moment au boulot. Ma machine n’a pas assez de boulot pour tourner toute la journée donc il faut, comme d’habitude, être multitâches.

En principe, je devrais partir en PAO, derrière un ordi, mais là aussi il n’y a pas grand-chose à faire. En plus, passer l’aprèm seul avec l’apprenti ne me motive pas du tout. Je ne l’aime pas, il m’ennui, et (je vais peut-être être ridicule de dire ça) je ne support pas son odeur...

Bref, je me rabats sur l’atelier ou ils sont débordés, a plier des liasses. Au moins je maintiens le lien interservices, je suis utile et surtout, je passe du temps avec des gens sympa avec qui je peux parler de tout et de rien.

Comme à son habitude, notre cher patron passe sa journée à tourner et retourner dans toute l’imprimerie, son iPhone à la main. Plusieurs fois il jette un regard sur le petit groupe qui s’amuse en travaillant dans lequel je me suis greffé.

Vu la situation, l’heure c’est l’heure et je vais éteindre tout le service PAO/Numérique avant que l’horloge ne me dise que je suis en retard. Alors que je rassemble mes affaire, je vois le roi (surnom trouvé par MissBeauxYeux, qui colle parfaitement à notre patron... Il y a aussi sa reine, mais on en parlera peut-être un autre jour) rallumer un ordi, et venir me rattraper avant que je ne quitte l’entreprise. Une urgence de dernière minute et me voila coincé pendant plus de 30 minutes pour faire une correction, un BAT et surtout attendre les instructions du patron qui est partis discuter avec un papetier.

Je re-pointe et je me sauve enfin en weekend.

On est lundi, je commence ma tournée de bonjour du matin pour finir par le bureau du patron. A peine si j’ai le droit à une poignée de main qu’il me jette un : « Dis donc PpP, comment ça ce fait que tu ai fait une demi-heure sup vendredi ? Je t’ai vu tourner en rond toute la journée, alors je ne comprends pas trop !... »

Je lui ai rappelé « gentiment » la situation et j’ai quitté son bureau... de mauvaise humeur, plein de motivation et de bonne volonté pour le reste de la semaine.

Non mais oh !!! Y’en a qui se foute pas de notre gueule ! Et après ça il faudrait être motivé et donner... Non mais il rêve !!!

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 18:15

Ca fait plusieurs fois que je vais bosser le samedi pour donner un coup de main à la boite et je dois dire que ça vous change un patron.

A longueur de semaines, son pantalon à pince, sa chemise coincée dans la ceinture, une veste. Un vrai déguisement de patron (ou de commercial), le tout, on ne peut plus classique.

Le samedi par contre, c’est jean’s, baskets, et petit sweat, tout aussi classique mais plus sport.

Mon parton serait il un homme comme tous les autres ?

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 22:22

Non, je ne suis pas le dieu de la destruction, je n’ai pas de troisième œil au milieu de front (encore une preuve que je n’ai pas atteint la Sagesse) et je n’ai que deux bras.

Depuis une petite semaine, j’ai à ma disposition une nouvelle machine, elle va faire des « miracles ». Par rapport à la génération précédente, elle va plus vite, elle permet de passer des formats plus grands, elle est de meilleur qualité, elle…, elle… et surtout elle coute moins chère. Sur les papiers du fabricant, elle est capable de tout ou presque… sauf que j’ai déjà constaté qu’elle ne fait pas le café, et ne repasse pas mon linge…

Tant de promesses sur le papier, font que les tarifs ont été revus à la baisse.

Un point positif pour nos clients qui vont y gagner, un point positif pour l’entreprise qui va pouvoir marger un peu plus mais une charge de travail nettement en hausse pour moi.

Un dossier, deux dossiers, trois dossiers… mais là ça cloche quand même… Le nombre de produits à augmenté mais les quantités aussi…

Me voila donc à la peine, obligé de délester certain produits sur l’ancienne machine qui est toujours à portée de main.

  • Un boulot lancé sur la A,
  • demi-tour à droite, préparation d’un autre job sur la B,
  •  demi-tour à gauche (pas toujours dans le même sens, sinon je vais avoir le tournis), un contrôle sur le tirage A
  • demi-tour comme je peux, je rajoute du papier sur le passe copie de la B,
  • demi-tour… non un tour complet et je déplante le dispositif B,
  • demi-tour, je change le toner sur la machine A,
  • demi-tour, demi tour, demi tour, etc…

Tout ça me rappel le bon temps du service militaire : Matelot PpP, votre boucle d’oreille bord**. Et le rasoir vous connaissez ? En avant… Marche ! Demi-tour à Droite… Droite ! Demi-tour à gauche… gauche !... oups, je m’égare…

Je ne suis pas Shiva, je ne suis pas un dieu et je ne veux pas l’être, j’aime mon boulot mais j’emprunterais bien une paire de bras supplémentaire…

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 23:42

Reprise ! Boarf...
7h30, le réveil sonne déjà.
7h37, le réveil sonne à nouveau.
7h44, encore ce réveil !!! Bon j’ouvre un œil et comme je suis courageux, les deux. En mode zombi, je prépare le café et trouve la douche, le rasoir, et le gel pour cacher les cheveux blanc.

L’odeur du café m’aide à finir de me réveiller, le son d’un texto aussi. Une gorgée bien chaude avant de chercher à savoir ce qui excite mon téléphone si tôt le matin, un sourire, une autre gorgée, une réponse. Un coup d’œil à mon ordi et me voila déjà en retard pour le jour de ma reprise.

La tournée des poignées de mains et des bisous : « Alors ces vacances ? » « Tu as repris quand ? Aujourd’hui aussi ? » « Ou, t’as pas l’air en forme mon pauvre PpP » La palme des petites phrases revient à mon patron : « Ne t’inquiète pas PpP, tu va vite te rendre compte que non, tu n’es plus en vacances ^_^ »

En effet, je ne suis plus en vacances. Un seul PpP vous manque à l’imprimerie et certain produits ne peuvent pas être fait… mais ils attendent mon retour. Et bien sur, ils sont devenu urgents sauf que moi je ne suis pas efficace, voir complètement à coté de la plaque. Doucement mais surement, le travail avance mais deux heures supplémentaire sont nécessaires pour venir à bout de ce qui doit être fait.

La surprise du matin, c’est que la nouvelle machine n’arrivera que vendredi ; la surprise de l’après-midi,  c’est un audit du service PAO afin d’amélioré les choses (ce que l’on demande depuis un moment).

Voilà, la première journée de travail de l’année est finie, vivement les prochaines vacances…

plus que 51 semaines.

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 11:00

CS665ProCa y est on est dimanche, le dernier dimanche de mes vacances. Demain le réveil va sonner de nouveau cinq jours par semaine, afin de me faire ouvrir les yeux, me rappelant chaque jour qu’il faut aller gagner les 3 sous qui nous permettent de « vivre ».

Je devrais pourtant être motivé. Mardi une nouvelle machine rentre pour remplacer la capricieuse sur laquelle je travaille depuis près de 3 ans. Quatre jours de formation cette semaine, un gros tirage (le plus gros que j’ai jamais fait jusqu'à aujourd’hui) à faire en guise de mise en bouche. Quatre autres jours de formation dans quelques temps pour parfaire mes connaissances en données variables (berk va vraiment falloir que je me mette à Exel…).

J’aime le chalenge, j’aime apprendre toujours et encore. Sachant que depuis quelques temps, entre les pannes de l’ancienne machine, et le fait que je la connaissais par cœur, je n’étais plus très motivé. Je devrais donc prendre un petit coup de fouet, un petit coup de boost, avoir de nouveaux produits à réaliser en plus de tous ce que je faisais jusqu'à maintenant. Du moins si le coté commercial suit…

A coté de ça, il y a l’ambiance. Quand j’ai commencé dans cette imprimerie, c’était une toute petite structure avec une très bonne ambiance familiale. Aujourd’hui, elle a bien grandie et le comportement des gens à changé. La « crise » n’aide pas à garder l’ambiance de partage des taches qu’il y avait au début. Chacun défend son bout de gras oubliant parfois qu’on travail tous ensemble pour un même résultat. Je sais, là c’est mes idées de gauchiste primaire qui ressortent ainsi que mon besoin de reconnaissances et bonne entente entre tous. J’aimerais garder ce partage, cette complicité entre chacun de nous, comme avant.

Voila, demain on y retourne, intéressé par mon nouveau poste avec un brin d’appréhension. Content de retrouver ceux avec qui je m’entends, tout en me disant que je me passerais volontiers des autres, et une pointe d’inquiétude par rapport à d’autres encore. Espérons que les quolibets du printemps auront pris fin et que je trouverais le nouveau rythme que je souhaiterais prendre.

Je n’ai pas envie d’aller bosser… Je veux repartir au vert.

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 20:41

Couple dans l'herbe
13h 45 le commercial gare sa voiture, moi et ma collègue assis dans l'herbe à fumer nos clopes, comme tous les midis ou presque.

Les fumeurs ne sont pas légion dans cette boite, 4 au total, mais comme ça tourne en équipe, on n’a pas tous le même rythme.

Bref... Il fait beau, on reprend le boulot dans une dizaine de minutes et là, la petite phrase qui m'énerve :  "Vous ne vous quittez plus... Vous arrivé ensemble ce matin, vous passez votre pause de midi ensemble dans l'herbe..."


J'ai eu envie de lui dire qu’il oubliait que la veille on était aussi partis ensemble.

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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 18:44

Une sourie sur la sourie
Un peu plus de deux ans que je travail dans ma boite, embauché comme simple maquettiste (mon drame, ne pas être graphiste) mais surtout touche à tout.  Je suis arrivé dans ce métier parce que je me débrouillais déjà plutôt bien avec un ordi, donc j’ai profité d’une opportunité de la vie pour faire une formation « PAO / Multimédia ». 

Résultat aujourd’hui, on me confit un poste de maquettiste PAO (normal c’est mon boulot), mais je me retrouve à gérer tout les petits problèmes informatiques / réseaux / électronique de la boite. Au moins deux fois par semaine, je n’ai pas le temps de finir ma tournée des bisous et poignées de mains du matin que l’on m’interpelle avec un : « Hey PpP, j’ai mon imprimante qui marche plus, tu peux regarder » « Tu tombe bien PpP, j’ai plus de mail depuis ce matin » et ca c'est les plus simples et le plus fréquents.

Le champion toutes catégorie, c’est mon patron, lui et un ordinateur ça fait deux. Son mail plante toutes les semaines, les fichiers qu’il reçoit qui ne se lisent pas sur son ordi. Lui et sa fille se sont offert un Iphone, résultat sa fille a réussi à le mettre en route de suite, mais lui il a attendu trois jours que PpP ai un peu de temps pour lui lancer. D’une part sa fille est gonflée de lui avoir dit qu’il devait l’activé depuis son Mac du boulot (comment elle balade son père quand elle n’as pas envie de faire quelque chose, ha ces filles…), d’autre part ce n’est pas sympa pour moi qui veux un Iphone.

Revenons à nos moutons, car en fait il n’est pas question d’ordi ni de nouvelle technologie dans ce post.

Vendredi dernier notre cher patron est entré dans notre bureau mort de rire. C’est à peine si on arrivait à le comprendre au milieu de ses rires. Et va y qu’il nous raconte son dernier coup de téléphone. On comprend qu’il était encore en pleine négociation pour remplacer notre presse numérique, une discussion très sérieuse, vraiment très sérieuse, quand il sent un truc sur sa jambe. Un truc qui bouge sous son pantalon… Il agite sa jambe et voila qu’une petite sourie tombe sous son bureau. Apparemment il a retenu son cri primal, ca ne ce fait pas de défoncer l’oreille de son interlocuteur quand on est en pleine négociation, et ce n’est pas valorisant d’expliquer qu’une sourie avait décidé de vous escalader dans votre bureau.

Dix minutes plus tard, il nous avouait qu’il n’avait pas hurlé mais il se demandait si il n’allait pas sortir car l’envie était toujours présente… Quel fou-rire dans notre bureau, ma collègue en a pleurer pendant une demi-heure.

Pour conclure, je dirais que nous somme une entreprise dite « verte ». Nous avons tous les agréments écolos possible dans notre profession et cette sourie ne s’y est pas trompé… un vrai gage de qualité pour nos clients.

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 22:00

Horreur de la guerreJe n’aime pas ce que j’ai fais aujourd’hui et pourtant c'e nest pas la première fois.

Ca fait des années maintenant que je travail dans le milieu de l’édition et de l’imprimerie. Depuis que j’y suis, j’ai participé à l’édition de bouquins, de pubs, de toutes sortes d’outils de communication. Parfois c’est beau, parfois c’est drôle, parfois sexy, parfois chiant, souvent commun…

Et au milieu de tout ça j’ai découvert que la guerre avait besoin de plaquettes de communication.

Je ne parle pas de journalisme, ni de reportage, non, je parle d’outils de présentation pour  les dernières mines, les dernières fusées,  quelques armes et autres conneries qui ne servent qu’a semer la mort partout dans le monde.

Je ne suis qu’un employé, je n’ai pas envie de perdre mon emplois (que j’aime), donc je participe à ça. Certes à mon échelle, de loin, mais je suis quand même un des maillons de ce putain de commerce.

Ce qui est comique, c’est que quand j’ai fais mon armée, ils m’ont confié une armes juste le temps d’un teste de tir. Ensuite, ils ont choisis de me mettre une lance incendie entre les mains (quitte a arrosé large, autant que ce ne soit pas pour faire feux, mais plutôt pour les éteindre).

Voila, c’était mon mea-culpa du soir, je ne demande pas de jugement ni de pardon, j’avais simplement besoin de l’exprimer…

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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 10:30

Noeud platL’autre soir je passe la porte de l’imprimerie direction mon chez moi. « Bonsoir Fiston, à demain », heu je me retourne « Bonne soirée Papa ».

Non mon père ne bosse pas là, il est même à quelques 200km et c’est tant mieux.
C’était mon patron, disons un de mes patrons qui me souhaitez le bonsoir. Etrange de m’appeler « fiston », mais c’était notre jeu depuis le midi. Je m’explique…

… En fin de matinée, je reviens de l’atelier et je trouve une cliente qui attend à l’accueil. « Bonjours Madame. Quelqu’un s’occupe de vous ? » « Oui c’est bon, on est allé cherchez votre père, c’est lui qui s’occupe de moi d’habitude. » Grand blanc… Mon père ? A l’imprimerie ? Heu, y’as comme un problème. Et la ça fais Tilt. « A vous voulez dire Mr Rugueux ? (çà lui va bien comme surnom à cet homme) » « Oui c’est ça ! » « C’est pas mon père, c’est simplement mon patron… , il arrive si vous voulez bien patienter…» Je retourne à mon poste, je l’observe quelques temps, elle est pleine de questions et un peu de gène, ça se voit sur son visage et moi je suis mort de rire intérieurement.

15mn plus tard, Mr Rugueux a fini avec elle, il repart vers son bureau et passe devant moi. « Ca va Papa ? » « Que dis tu PpP ? » Je lui explique notre nouveau lien de parenté, on rigole un bon coup et on retourne bosser… Dans le quart d’heure suivant toute l’imprimerie était au courant de notre lien de famille, tous le monde est passé me voir pour m’en parler. Nous somme une petite entreprise familiale mais je ne pensais quand même pas me faire adopter si vite.

Quoi que… Il y a deux ans, quand je cherchais activement un boulot, un patron m’avais répondu qu’il n’avait pas de place, qu’ils étaient une petite entreprise familiale ou il bossait avec sa femme et sa fille. Je lui avais alors demandé du tac au tac si ils ne voulaient pas m’adopter…

Donc aujourd’hui j’ai un nouveau papa. Et ce papa est mon patron, une nouvelle maman aussi puisque sa femme est notre comptable et même un tonton qui bosse à l’atelier.
C’est peu être un bon plan, je vais pouvoir demander une augmentation, un poste à responsabilité tranquille, une voiture de fonction, un… ok j’arrête de rêver.

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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 19:56

Adriana Karembeu Je sais ce n’est pas bien, mais ça fait quelque temps que j’en avais envie. Alors aujourd’hui, comme il n’y a rien à faire, ou si peu, j’ai posé une petite après-midi de congé, sous prétexte de devoir aller à la préfecture. Je jure, il n’y avait rien à faire au boulot, c’est qu’en ce moment l’imprimerie ce n’est pas un métier d’avenir, c’est même une catastrophe.
Enfin je ne suis pas là, aujourd’hui pour parler boutique.

Donc à midi j’ai fuis mon poste de travail climatisé pour me lancer dans la ville et sa chaleur. Résolution du jour, trouver les gilets fluo et les triangles de sécurité, et faire les soldes. Non pas la peine d’imaginer de longues séances d’essayage, ce n’est pas des fringues que je veux m’offrir pour les soldes, c’est un matelas.
Bon ok, j’ai fais des séances d’essayage, mais à l’horizontal et sans jamais me déshabiller… Oui un matelas, le rêve de mes nuits chaudes (je parle météo), j’en ai mare de dormir sur mon clic-clac pourri depuis 6 mois, et avant encore sur un vieux matelas aux ressorts agressifs. C'est vrais aussi qu'un matelas neuf sur mon clic-clac, ça veux dire que je ne vais pas pouvoir le retransformer en canapé, et comme je vie dans une seule pièce c’est un problème pour recevoir du monde. Mais au final, je dors plus souvent que je ne reçois alors...

Première étape de mon périple, mon appartement pour récupérer un moyen de paiement, et vérifier mes comptes, on ne sait jamais.
Et là… PAF… la crêpe sur le clic-clac pour une heure de sieste improvisée. Pas prévu dans mon planning, je prends du retard, tant pis ça fait du bien après deux très courtes nuits de 4 heures en moyennes. Nouveau départ, pas très frais le PpP, mais il faut y aller, je n’ai pas pris mon après-midi pour dormir.

Un magasin de voiture, deux, trois, une grande surface, deux, trois, une foire fouille, une autre, et toujours pas de gilets fluo, ni de triangle…
Je finis par trouver un Gifi ou il reste des gilets, je les prends, mais pas de triangle. A si, là, derrière la caissière, j’entame une petite négociation : « ok c’est ceux de votre collègue, mais elle comprendra si vous lui dites que vous les avez laissé à un charmant jeune homme en détresse, blabla blabla… »
Bon je suis repartis sans triangle, c’est vrais que le coup du charmant jeune homme en détresse ce n’est pas terrible comme technique, ca me correspond pas vraiment.

Parallèlement à ça j’ai visité des but, des confo et quelques magasins de literie.
J’ai pu essayer des lits géniaux, et avec mon envie de sieste, ça a été de durs combats que de résister au sommeil dans ces lieux frais et moelleux. Bon il a fallu revenir à la réalité, je ne suis pas dans mon lit et mes ressources ne me permettent pas de m’offrir ces palais pour mes milles et une nuits.
Je ne suis quand même pas parti les mains vides et je me suis offert un petit matelas façon bultex. Je vais pouvoir jouer les Adriana sur des milliers de petites bulles d’air. Pas de commentaire, je sais que je suis moins bien qu’elle… mais au moins j’ai de quoi l’accueillir… Comment ça je rêve, je ne suis pourtant pas encore couché.

En résumer, une petite demi-journée de travail buissonnier, c’est bien, c’est court, mais c’est cher. Donc je n’en ferais pas tous les jours…

 

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Qui ? Que ? Quoi ? Encore...

  • PpP
  • Toulousain d’adoption.
Homme à plein temps.
Papa tout autant.
De la crise d'ado à celle de la quarantaine, de la crise de nerfs à la crise de rire, ma vie dans tous ses états.
  • Toulousain d’adoption. Homme à plein temps. Papa tout autant. De la crise d'ado à celle de la quarantaine, de la crise de nerfs à la crise de rire, ma vie dans tous ses états.

Ma vie ici


Toulousain d’adoption.

Homme à plein temps.

Papa tout autant.

Pas facile de se décrire, de mettre un trait de caractère en avant plus qu’un autre. Ce lieu est pourtant une partie de mon univers aujourd’hui. Un espace de liberté ou je peux jeter mes pensées, mes problèmes, mes joies, des anecdotes plus ou moins drôle de ma vie, un lieu d’échange parfois

De la crise d'ado à celle de la quarantaine, de la crise de nerfs à la crise de rire, ma vie dans tous ses états.



Depuis le temps que je suis ici, j’ai croisé d’autres vies, d’autres univers.

Les Vieux Dossiers De Ma Vie

2,3 trucs encore

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