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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 15:37

Le monde est petit
Il y a un petit moment que je n'ai pas mis les pieds sur le site adopte.

On va dire que les histoires de mon fiston et de sa mère ont refroidit mes élans de partages... Les battements de mon cœur pour cette autre femme m'interdisent aussi de regarder ailleurs.

La dernière fois que je me suis connecté, c'était pour lire un message de celle que j'avais croisé cet été. Un message qui n’annonce qu'elle avait rencontré quelqu'un, qu'elle allait essayer de s'offrir une chance avec lui mais que je devais garder son numéro et l'appeler…

Aujourd’hui, c'est un weekend sans enfant, le premier depuis 1 mois, et je suis seul chez moi...
Trop seul...
Pour passer le temps, je me connecte et fait un petit tour de profils en profils.

La photo d'une jolie trentenaire aux cheveux très court m'interpelle.
 Je m'arrête, sourie et disparaît vite fait... Derrière ce pseudo et cette photo, je connais déjà des choses.
Le prénom, la profession de la belle, qu’elle est sportive et qu'elle n'est plus avec son rugbyman de 1m97 et 110kg. Je sais aussi qu'elle a les mains froides mais douces et qu'elle a une certaine aptitude pour les massages.

 

 

 

Oui, ma Kiné est célibataire.

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 21:32

Ca-ne-laisse-pas-de-trace


Ca ne laisse pas de trace...
ni physique, ni morales...

Bref... sans commentaire...

 

 

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 16:03

28-ans-et
Une fois de plus merci à cette superbe invention appelée internet ! 
Ça va me permettre de parler un peu de mon enfance... D'une histoire géniale, qui commence bien, ressemble à une conte de fée parfois mais hélas fini mal... Du moins c'est ce que je ressens.

Il y a trente ans de ça, années 70's obligent, mes parents avaient acheté une grande maison avec un autre couple. Années 70's obligent, ont vivait au milieu des poules, des lapins, des cochons et des vaches. Le potager nous offrait ce que les petits boulots des rare adultes actifs ne pouvaient pas nous permette d'acheter.

A cote de ca, il y avait nous deux. Elle et ses 5 ans, moi et mes 7 ans, Ma D. et Son PpP.

Trois années à vivre sous le même toit, à partager la même chambre, deux enfants sans soucis au milieu d'adultes pas forcement aptes à leur offrir le superflu et encore moins l'équilibre. Deux enfants seuls, qui se sont trouvés et se sont soutenus à travers une complicité et des jeux de chaque instants.

Cela n’a pas duré longtemps, années 70’ obligent, les enfants que nous étions jouaient aux chaises musicales alors que nos parents jouaient plutôt aux lits musicales. Avec ces jeux, arrive la fin de ma, de notre période d’innocence, et ce qui devait arriver arriva.

C’est l’explosion ! Les caractères des un et des autres s’opposent. Certain destructeur, d’autres empreint de faiblesse, les manipulateurs manipulent, les amoureux aiment, les faibles faiblissent, certain iront jusqu'à changer de personnalité pour le restant de sa vie.
Ma mère s’enfuit avec  le père de Ma D. à l’autre bout de la France. Les deux enfants que nous somme se croiserons encore quelques temps. Chaque instant ensemble est magique mais les vies de nos parents ont fini par nous séparer…

Depuis ce jour là, je suis devenu le PpP qui s’exprime aujourd’hui encore. Apparemment le premier de la classe que j’étais et devenu le moyen que je cultive depuis. Les besoins des autres ont pris le pas sur les miens. Le partage à fait place à l’enfermement. Je crois que c’est ce jour là ou j’ai voulu arrêter de ressentir les choses.

C’était il y a 28 ans. Jamais depuis je n’ai oublié Ma D. Plusieurs fois dans mon adolescence, j’ai demandé à ma mère si elle pouvait me donner des nouvelles ou un moyen d’en avoir. Plusieurs fois depuis l’invention d’internet, j’ai tapé son nom dans google sans trouver quoi que ce soit. Pages blanches, pages jaunes, sites communautaires, la France est petite mais trop grande pour que je la retrouve.

C’est étrange ces sentiments qui me traversent quand je pense à elle.
Quand je parle d’elle ou simplement quand je dois définir qui elle est (aux autres comme à moi), je dis que c’est ma sœur. Je n’ai pas trouvé de meilleures définitions pour que cet attachement reste crédible tant d’année après.
Au fond de moi, ce n’est pas aussi évident… Je me sens l’âme du prince charmant. Je veux être parfait. Je veux la protéger. Je veux être à son écoute. La pire des choses, serait de la blesser.

Nous revoilà aujourd’hui, on fête bientôt la nouvelle année. Je suis entouré des gens que j’aime. Je sais que ce début d’année va être un tournant de ma vie, des choix à faire et je suis prêt à les faire. Je suis mort de trouille et plein d’envies. Je suis en tribu, dans un cadre que j’adore et dans lequel je me sens bien. Un mail au milieu des autres :

« Ma D. vous a envoyé un message via la messagerie de FB »
Après avoir relu 5 fois ce mail, histoire d’être sur de le comprendre quand j’essais de le bafouiller à haute voix, j’ai crié dans toute la maison que Ma D. m’avait écrit.

Inimaginable la joie qui m’a traversé. Encore aujourd’hui, j’ai des frissons partout et le sourire en y pensant. 28 ans que je pense à elle, que je me demande si je ne suis pas « grave » de la vouloir encore présente dans ma vie et je découvre, dans son message, que c’est pareil pour elle. Même sentiments, même questions, même appréhensions, même incrédulité devant tant d’années sans jamais s’oublier.

Les messages pleuvent, les vrais souvenirs ressurgissent, les photos anciennes comme récentes s’échangent, deux vies à raconter, des pincements au cœur pour mon absence à certain moment sa vie.

On y va doucement, peur du jour inévitable et tant attendu, ou l’on se retrouvera…

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 18:30

Flatteur
Gros coup de cafard alors que je suis seul chez moi.

Cela fait un moment maintenant que l’on doit se voir, elle me doit un verre en échange d’un petit travail d’imprimerie que j’ai fait pour elle. Au téléphone, elle insiste.
Sa journée est mauvaise, elle est de mauvaise humeur, elle est speed mais je me laisse convaincre.
Une demi-heure plus tard, j’avais trouvé le chemin de ma douche, découvert à quoi servait un rasoir, enfilé une fringue pour la première fois de la journée et je partais rejoindre la demoiselle.

Deux heures à parler assis en terrasse autour d’un verre, deux autres posé contre ça voiture (décidemment, c’est une habitude). Mon téléphone vibre dans ma poche, je finis par le sortir en m’excusant, pour découvrir quatre appels en absence. Deux numéros cachés, deux numéros que je ne connais pas. Pas grave, deux bises et chacun rentre chez sois.

Je monte dans ma voiture, allume la musique et me pose deux minutes pour rouler ma cloppe. Ce n’est pas toujours simple une soirée avec une non fumeuse. J’attrape mon tél, regarde le numéro affiché sur mon tél, regarde l’heure et décide de rappeler. Vu l’heure  et le fait que mon fils est partis en vacances avec une groupe d’amis, je me demande si ce n’est pas un numéro que je n’ai pas et peut-être urgent. Je tombe sur le répondeur.

Je mets la clé dans le contact, quand ça sonne à nouveau. Je décroche et tombe sur un mec qui me parle de la femme avec qui je viens de passer la soirée, il m’explique qu’il cherche à la joindre depuis plus de cinq heures, qu’il s’inquiète.
Je lui explique qu’elle a plus de batterie, qu’elle ne peut pas répondre (étrange moi j’y arrive… en même temps, j’ai ses deux numéros).
Il demande à lui parler et comme elle est déjà plus là, il me lance un : « Puisque je t’ai au téléphone PpP, faut qu’on ai une discutions entre homme ! »

Comment connaît-il mon nom ? Mon numéro ?

En tout cas, il m’explique qu’il est le mec de la demoiselle et que je ne dois pas m’approcher. A ma réponse plus ou moins fallacieuse comme quoi je ne suis pas intéressé par la dame, il me rétorque que c’est loin d’être le cas pour elle…
Qu’elle vient de le plaquer juste avant de me rejoindre.
La conversation se conclu, poli du début à la fin. Je laisse un message immédiatement à la fille concerné (surprise, son tél marche), lui explique tout pour qu’elle ne soit pas surprise en rentrant.
Elle me rassure me disant que le monsieur en question est en vacances à 600km depuis trois semaines et donc qu’il n’y a pas de problème.

Comment se fait-il que ce mec puisse avoir mon nom et mon numéro dans son répertoire depuis plus de trois semaines ?



Bref aux dernières nouvelles, ce n’est pas rose chez elle.

Mais je me sens plutôt flatté d’inspiré cette jalousie.

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 09:30

etat-des-lieux
Sortie du travail, comme convenu la veille au téléphone, nous voila partis tous les deux. Je ne vais pas dire main dans la main, ça c'est uniquement dans mes rêves...

L'objectif du jour est de voir à quoi ressemble le nid dans lequel elle emménage le week-end prochain, tester la tv qu'elle vient d'acheter sur internet et récupérer des excédents de fournitures scolaire pour mon fiston.

Faute de place dans la rue, l'ordre de nos actions est légèrement chamboulé. Direction son lieu de résidence actuel. Un petit pincement au cœur et ailleurs, en souvenir de ce qui c'était passé ici l'an dernier... la seule fois ou j'y suis allé.

Elle frappe, ouvre, appel avec un "Tu es habillée ?" et me voila face à sa maman... "Bonjour PpP" Glops, c'est vrai qu'elle me connaît, ou du moins qu'elle a entendu parler de moi, dans les grandes lignes, comme dans les détails.

Nous voila installé sur le balcon. En Pacha que je suis, je me retrouve une bière dans une main, une cigarette dans l'autre, tranquillement étendu sur le seul transat. Ça parle du déménagement qui approche, des examens qui viennent de finir, du boulot, ça chambre un peu, ça lance quelques espiègleries. L'ambiance est aussi agréable que la météo, les sourires sont de la partie, j'apprécie. Une fois seul tous les deux, alors que la maman est retournée travailler à l'intérieur, ça continue sur le même rythme.

"Une autre bière ?" Je la refuse prétextant la nécessité d'être en état pour faire le déballage et les essais de la superbe nouvelle tv et propose de la prendre après. Nous voila tous les deux dans sa chambre, penché sur le lit où nous sortons la tv en toute sécurité. Je croise ses yeux, je sens son odeur, les manipulations pour le déballage et la remise en carton de l'engin font que nos mains se frôlent, nos corps aussi... Il me tarde d'avoir fini, de retourner sur le balcon, de remettre de la distance entre nous.


La seconde bière est la bienvenue.
Il fait chaud.
J'ai chaud.

 

On fini par trouver le courage de bouger, de faire les 200 mètres qui nous séparent de son futur appartement. Un étage, deux étages, nous voila devant sa porte. Que de lumière. Temps normal pour la visite d'un tout petit espace comme celui là... 5 minutes, temps réel de la visite... plus d'une demi-heure.

Le lieu est complètement vide, j'ai droit à toutes les explications sur les futurs aménagements. Une fois, deux fois, 3 fois la salle de bain. Une fois, deux fois, trois fois le balcon avec chaque fois un retour dans la seul pièce à vivre. On regarde les défauts, on imagine ce que ça deviendra, elle se projette dans son avenir qui arrive à grands pas, m'amenant un peu avec elle.

Dans ma tête, ça tourne à plein régime. On est juste tous les deux et j'aime ça. J'ai envie d'ouvrir la bouche, mais n'y arrive pas, pourtant on ne peux pas dire qu'on a pas fait durer le moment.

Il faut pourtant prendre congés, pas le choix puisque rien ne se passe. On descend, une dernière cigarette devant ma voiture, moi le dos posé contre la carrosserie, elle, à moins d'un mètre face à moi... Toujours ces envies. On se fait deux bises, elle rentre chez elle, je monte dans ma voiture et roule, rongeant mon frein.

 

Merde, j'ai oublié les fournitures scolaires pour mon gamin !

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 23:11

comme dans un livre ouvert
Il semble, une fois de plus, qu’on li en moi comme dans un livre ouvert… un comble pour un imprimeur….
Et j’en ai plein les bottes.

Pause clope avec mon meilleur collègue, même pas 25 ans mais pas con pour un simple ouvrier (on ne réagit pas au mot « ouvrier » c’est un petit jeu entre lui et « la petite nature des bureaux »  que je suis).

Il m’attaque directement avec un : « Je crois savoir de qui il est question !... » Je ne comprends pas de quoi il parle mais il ajoute « C’est miss beau-yeux !... »

J’essais d’esquivé mais mon esquive lui confirme ses dires… On en parle un moment, il connaissait la situation dans son ensemble, sans savoir de qui il était question… du moins jusqu'à maintenant. Avant de mettre fin à cette discutions (on a du boulot quand même…), je lui précise  que j’en ai fini avec la trop charmante demoiselle en question, que je passe à autre chose.

Là, il se plante devant moi, les yeux dans les yeux et me lâche un : « En ce début d’année, c’est peut être pas le moment de te dire ça, mais je commence à te connaitre PpP, et à la première occasion, tu craqueras de nouveau… »

C’est quoi cette histoire ? Comment sait-il tant de chose à son âge, et pourquoi est-il si affirmatif ? 
Es-ce vrai que je ne suis pas capable de m’en tenir à ma décision ? J’en ai assez d’être si faible alors que j’ai envie d’être affirmé, d’avancer, de rencontrer du monde…

 

 

Texte écrit début janvier, 
mais que je fais paraitre aujourd’hui pour combler le vide de mes écrits… 
pourtant j’en ai des choses en tête.

 

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 23:41

Six hommes et un poulet
Je débarque chez mes parents pour voir l’avancé des travaux. 


L’escalier n’avance pas, ma mère n’en peux plus, elle est partie prendre l’air quelques jours.
Comme partout, un qui travail, quatre qui regardent


Me voila invité à partager la soirée avec eux.
Extraits :  

 

18 ans : 

Le frangin en vacance, alterne l’ordi, les potes, les substances plus ou moins légales et combine parfois les trois à la fois.

  • « Je peux saucer ? On partage PpP ? C’est pas du juste parce que toi tu prends pas un gramme !  »
  • « Vous avez vu ça ! Vous comprenez pourquoi je geek tous le temps plutôt que d’être là ?
  • « Le pire, c’est les Russes. Ils ont un accent terrible, on ce croirait dans un James Bond et qu’on joue avec de vrais méchants »
  • « Haha-ha … J’ai vu tes yeux. Tu veux une Lucky frérot ? »

 

26 ans :

Neveu du maître maison et grand fils d’un des meilleur amis du même maître de maison

  • « Je veux bien des abats si il en reste ? »
  • « Je suis content qu’il vous plaise. J’ai fais les vendanges chez lui une année. »
  • « Oui on est trois, mais on est là rarement tous là en même temps, alors les lessives c’est vite fait… »
  • « Pas trop, j'ai pas l'habitude de boire comme vous... »

 

38 ans :

Là, pas de présentation, ce serait trop long de parler de moi.

  • « Hey petit frère ! Tu me laisse pas seul à table. J’ai pas envie de me retrouver entre le neveu et l’artiste ! »
  • « L’autre jour, j’ai essayé mon uniforme de marin. C’était il y a plus de 20 ans et j’y rentre encore parfaitement… J’ai pas changé… »
  • «Non, après manger, je digère… La vaisselle, je m’en fiche, elle peut rester dans l’évier autant qu’elle veut… »
  • « Je sais, ça t’as toujours posé un problème que je sois fan de Prince et Bowie quand j’avais l’âge du frangin. Mais tu vois, Bowie c’est grâce à tes potes que je l’ai découvert… »

 

45 ans :

L’ami, L’Artiste, qui depuis 3 semaines, crée, seul, ses outils à la main, l’escalier. 25 ans qu’on le connait, toujours aussi intelligent (tant, que ça en devient limite de l’autisme).

  • « Il coupe rien ce sécateur, tu la massacre la bête. Laissez-moi faire ! »
  • «Ca avance, ca avance… Mais avec ce mur pourri j’ai du trouver un truc… Qu’es t’en pense ? C’est sympa, ca fait moyenâgeux… »
  • « A la Fac peut-être qu’on t’apprends ça, mais c’est pas comme ça que je vois l’histoire… Ne prends pas l’info dans les livres ou à la FAC, va sur place…»
  • « Je ne peux pas créer plusieurs choses à la fois, là je fais l’escalier, donc j’ai pas pris mon violon »

 

57 ans : 

Père du neveu, un des meilleurs amis du maître de maison, retrouvé depuis l’été dernier après presque 10 ans sans nouvelles.

  • « C’est vrai qu’il est gros ? Un vrai du Gers ! Tu lui mets quoi dans le cul ? Ah… c’est moi qui le découpe… je vais m’amuser… »
  • « Ca nous est arrivé à tous. Puisqu’on est entre couilles, faut l’avouer, l’alchimie peut être au rendez-vous avec certain hommes aussi. Rassure toi mon fils, je reste hétéro, je parle seulement de ressentis ! »
  • « Non je ne suis pas maniaque ! J’aime juste que les choses soient à leurs places… et que ce soit propre… »
  • « En fait, on a tous vécu à Metz à un moment  de notre vie… »

 

63 ans : 

Le maitre de maison, arpète de l’artiste, chouchouté et parfois rudoyé par ma mère depuis quelques dizaines d’année.

  • « Appel ta mère et demande lui ou sont les grands plats pour mettre le poulet au four. »
  • « Dix minutes de cuisson pour les patates, ça suffit ? »
  • « Même si ma petite mimine elle me manque, ça fait des années que je ne m’étais pas retrouver à table avec 5 mecs, c’est sympa.» 
  • « J’ai laissé le croupion ! Qui partage le cul de la poule avec moi ? »

 

Etrange comme soirée

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 18:02

Duel d impro
Encore une de mes superbes soirées a glandé derrière mon ordi, une soirée à broyer du noir en passant à la connerie que j’ai fait comme choix de vie quand mon oeil est attiré sur msn.

Une revenante, MaJeunede37ans (je suis certain que Nadou et Lou doivent se souvenir d’elle, mais surtout de moi quittant la région bordelaise pour être à l’heure au resto…). Plus de 8 mois que je n’avais pas de nouvelle, jamais en ligne, pour réapparaitre avec un message perso des plus motivant : « pas bien… ».

Je sais très bien comment ça c’est fini entre nous, avant même que ça ne commence, mais je suis d’une nature à ne pas aimer quand les gens ne vont pas bien. J’ose un : « J'espère que ce "pas bien" date ou au moins que ce n'est pas grave. »

Je n’attendais pas vraiment de réponse et je me trompais. Je mets fin à notre petite heure de blabla sous le prétexte fallacieux de vouloir me faire à grignoter, mais surtout parce que je suis en panne d’inspiration. J’estime avoir fait ce que j’avais à faire, à savoir être à l’écoute un moment, mais je ne suis pas forcement doué pour remonter le moral des gens… surtout quand le mien est au plus bas, comme en ce moment.

Je passe à autre chose, pensant ne plus avoir de nouvelle de la miss avant bien longtemps. Je me trompais car un peu plus d’une heure après, j’avais un : « fini de manger? » qui s’affichait sur mon écran et nous voila repartis à discuter un peu.

Le lendemain midi, au boulot, je découvre une demande d’ami(e) sur Fesse de Bouc. C’est elle…
Le soir en rentrant, je découvre un mail : « salut. Comme tu m'as dit hier qu'il te fallait un coup de pied au ... pour sortir (moi aussi remarque), je ne le ferais pas tout de mm, je te propose si ça te dit et si tu aimes ça, une sortie impro ce soir, elle est sur ovs, blindée mais rien n'empêche d'y aller qd mm. Est-ce que ça te dit? Bisous » 

J’ai bientôt quarante ans et je n’ai jamais vu d’acteurs en vrais… Quelques secondes d’hésitation avant de répondre oui  et d’aller me préparer.
Je ne sais pas trop ou je vais mettre les pieds. Que ce soit avec la demoiselle ou avec ce que nous allons voir… Mais c’est un vrai moment de bonne humeur qui m’attend. Je ne sais pas ce qu’ils ont pris avant de monter sur scène, mais ça fait de l’effet. Près de deux heures  de rires, a voter pour tel ou tel équipe, à huer l’arbitre qui fait son show, la demoiselle à coté de moi shoot à tout va avec son superbe appareil photo.

Le duel est fini, il faut rentrer. Il pleut, une espèce de crachin froid qui pénètre par tout, mais nous restons là, plus ou moins à l’abri, à parler de tout et de rien. Je la raccompagne doucement jusqu’à sa voiture (quoi j’en suis toujours là ?), elle photographiant les dizaines de tags qui remplissent les murs des environs. Deux heures et demi de discussion et de photos pour faire cinq cent mètres, avant de faire demi-tour et de regagner ma voiture.

Un retour chez moi avec le sourire et le sentiment d’avoir passé une bonne soirée, du moins jusqu'à ce que je passe la porte et me dise : « Putain… je suis trop con… »

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 23:57

ca allait
Le texte qui devait être mis en ligne ce soir est remplacé à la dernière minute par celui-ci, car je voudrais dire un grand merci à ma tante.

Alors que mon moral est gravement bas en ce vendredi soir, ma tante à la bonne idée de m’appeler pour prendre de mes nouvelles.
Le Vendredi est peut-être le jour le plus difficile de la semaine. Il y a peu de temps encore, il illustrait l’instant des retrouvailles, le début d’un moment trop court de vie à deux, de vie à quatre.

Histoire d’attaquer ce week-end dans de bonnes conditions et de passer une bonne soirée père/fils, c’est partis pour un peu plus de deux heures de fin du monde (2012), bien campé dans mon lit/canapé.
Quelques petits texto échangés avec  « Ma D. » (il faut vraiment que je fasse un texte sur elle), et voila un vrai sourire collé à tous les traits de mon visage. Ca fait un bien inimaginable de sourire réellement.

Mais là s’arrête cette bonne soirée. Il y a tantine…

Un peu plus d’un mois sans nouvelle de moi. Du moins, de nouvelles directes car elle doit en avoir plus d’une fois pas semaine avec ma mère. Quelques questions sur le fiston et sa vie, une ou deux sur mes parents, elle élude rapidement mes questions pour me poser celle sur la quelle ça accroche : « Et tes amours ?... »

J’essais moi aussi de ne dire que le minimum et d’éluder  mais elle revient à la charge et me fait en dire plus (pas psy pour rien la dame…) Elle ne me reproche pas mes choix, mais elle a des doutes quant à mes affirmations.
Elle me dit, elle aussi, que je suis bête, qu’on allait bien ensemble, qu’il n’est pas forcement trop tard pour réfléchir, que c’est dommage surtout après ce noël…

Et me voila, il est presque minuit, le fiston est couché, une fois de plus  je suis seul, comme un con, chez moi un vendredi soir, la tv en fond sonore, le moral dans mes chaussettes sans élastiques… 

Je vous ai dit qu’elle était psy ma tante ? ^_^

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 12:17

Enrhumer
Je suis mort de rire.

Certes il a eu le bisou du matin et moi non,
Ok il a aussi eu celui du soir que je n'ai jamais eu,
Mais résultat, maintenant, en prime, lui aussi il à le rhume...

C'est mesquin, non ? Oui ! Mais c’est pas grave, j'assume.

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Qui ? Que ? Quoi ? Encore...

  • PpP
  • Toulousain d’adoption.
Homme à plein temps.
Papa tout autant.
De la crise d'ado à celle de la quarantaine, de la crise de nerfs à la crise de rire, ma vie dans tous ses états.
  • Toulousain d’adoption. Homme à plein temps. Papa tout autant. De la crise d'ado à celle de la quarantaine, de la crise de nerfs à la crise de rire, ma vie dans tous ses états.

Ma vie ici


Toulousain d’adoption.

Homme à plein temps.

Papa tout autant.

Pas facile de se décrire, de mettre un trait de caractère en avant plus qu’un autre. Ce lieu est pourtant une partie de mon univers aujourd’hui. Un espace de liberté ou je peux jeter mes pensées, mes problèmes, mes joies, des anecdotes plus ou moins drôle de ma vie, un lieu d’échange parfois

De la crise d'ado à celle de la quarantaine, de la crise de nerfs à la crise de rire, ma vie dans tous ses états.



Depuis le temps que je suis ici, j’ai croisé d’autres vies, d’autres univers.

Les Vieux Dossiers De Ma Vie

2,3 trucs encore

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Il y a personne(s) sur ce blog

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