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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 15:47

Il-y-avait-longtemps
Je ne suis fier que d’une chose dans ma petite vie depuis bientôt trois ans, je n’ai pas d’argent mais je ne suis jamais complètement dans la merde.

Sauf ce mois ci. Un arrêt de travail de trois semaines, ça compte dans un budget. Surtout les galères pour être payé par tout les intervenant, à savoir mon patron, la sécu puis enfin la mutuelle de l’entreprise. Donc trois payements répartis sur plusieurs semaines.

Mauvaise surprise du début de mois avec seulement un quart du salaire. Les prélèvements ne passent pas les un après les autres, plus de liquidités pour profiter des vacances et une boite à lettre qui se remplie de courriers.

Oui, il y avait longtemps que je n’avais pas été dans la galère financière, ce n’était plus arrivé depuis l’époque de la mère de mon fils (RMI, huissiers, chômages, dettes, recommandé, etc.).

Ca ne me manquait pas !

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 01:53

Cowboy-urbain
Je rentre sur Toulouse, un tantinet frustré après une soirée des plus agréables. Pas aussi bien que je l’aurais espéré, puisqu’il est 3 heures du mat et que je rentre au lieu de dormir sur place, alors je roule un peu vite.

C’est mon habitude, surtout la nuit. Dans le cas présent, un bon 30km/h de plus sur l’autoroute et l’instant qui nous intéresse, je devais bien être à 60/70 au lieu de 50. La route est calme, personne dans mon sens de circulation et quelques voitures dans l’autre.

Un rond point, un autre, un feu, ca s’enchaine. Les lampadaires distillent leur lumière jaune, me tenant réveillé. Un nouveau rond point, plus sombre celui-ci. Alors que je l’ai largement entamé et que je m’apprête à en sortir, je croise du coin de l’œil une lampe torche qui avance vers le milieu du rond point. Arrivant de ma gauche, de l’autre coté de la rue, je n’y prends pas cas.

Je comprends que c’est une erreur immédiatement. Dans mon retro, je vois la lumière faire demi-tour en courant, d’autres ombres se joignent à elle. Merde les flics !

Mon premier reflexe est d’accélérer, de les semer. Pas facile avec le vau qui me sert de voiture. Au feu suivant, la raison me revient. Je tourne à gauche et m’enfile dans le premier parking venu, je me plante en travers, éteint le contact et sort de mon véhicule.

Trois voitures, gyrophares allumés, me foncent dessus, avalent le trottoir et  s’arrête sèchement devant moi. 12 grands gaillards en uniforme s’extirpent en vitesse, armes aux poings et m’hurle de lâcher ce que j’ai dans les mains et de me plaquer contre mon véhicule.

Je dois avouer que j’ai eu peur, j’ai bégayé un  « cool les mecs, je suis un gentil », balbutié quelques explication sur le fait que je ne les avais pas vu, je lève machinalement les bras mais je tremble de tout mes membres. Ils auraient criés « Haut les mains, c’est un hold-up », qu’ils ne m’auraient pas fait plus peur.

Je lâche mes clés au milieu du toit de ma voiture et me pose face à mon coffre. Deux coups de pieds pour m’écarter les jambes, un mec me plaque plus fort contre la voiture, écarte mes mains bien à plat. Tout en me maintenait dans cette position, il commence a me fouiller, des pieds à la tête et une nouvelle fois dans l’autre sens. Un autre me demande ce que je fiche ici, d’où je viens, ou je vais pendant un troisième fouille déjà mon véhicule.

J’arrive à dire que je rentre d’un petit diner en tête à tête, que je rentre chez moi. Je tends les papiers que l’on me demande, je ne suis plus plaqué contre la voiture mais il y a toujours 4 mecs, l’arme à la main, qui ne me quitte pas du regard.

On m’amène de quoi souffler puisque j’ai avoué avoir bu deux verres de blancs en début de soirée. Zéro sur l’éthylotest, mais deux autres cowboy font le tour de ma pauvre caisse, posant leurs yeux en alternance sur moi, sur la voiture et sur mes papiers qu’ils ont à la main.

Ils reviennent alors que je m’excuse encore de ne pas les avoir vu au rond-point, s’apprêtent à me rendre mes papiers avec un « Et le contrôle technique ? ». Je réponds simplement que je m’en occupe à la fin du mois. « C’était mi juillet ! ». Je m’étonne, mais garde le silence. « Alors ce contrôle technique ? » Toujours le silence, juste un haussement d’épaule en le regardant dans les yeux (c’est lui qui à le rôle du méchant flic ce soir). Il me rend mes papiers avec un nouveau « Alors ce contrôle technique ? » Je promets de m’en occuper vite fait et je les vois tous repartir et monter dans leurs voitures…

Je veux juste dire merci à monsieur le président. Certes c’est super sympa de ne pas m’avoir fichu des amandes que je n’aurais jamais eu les moyens de payer, mais je saisis pourquoi la priorité des français est la sécurité. Je comprends qu’il faut une polices plus forte,  plus nombreuse et armée jusqu’aux dents pour nous rassurer…

C’est vrai, je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie…

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 01:52

Peur-il-la-frappe
Un peu violent comme titre, pourtant c'est mot pour mot le texto que m'a envoyer mon fils ce soir là.

Dans la panique, sur ce que je connais de la situation par ses mots à lui, je préviens immédiatement le Papou. Je lui explique ce message, je lui demande de prendre des nouvelles de son petit fils comme ça, [elle] ne prendra pas un coup de plus.

Oui, il parait qu'il ne faut pas que mon nom se glisse dans quoi que ce soit. Sinon ça tombe...

Notre cher Papou, aussi inquiet que moi, me rappel dix minutes plus tard. Il a des explications pas très claires, et surtout de gros problème de communication avec le lieu de vacance du fiston. A partir de ce moment là, le portable du fiston restera éteint.

Je mets immédiatement mon invitée à l'aise avec le dernier rebondissement de mon histoire sans fin. J’essais aussi, désespérément, de joindre la mère de mon fils.
Évidement impossible... Je laisse un, deux messages ou j’exprime mon inquiétude... Je précise aussi que mon inquiétude est très contagieuse, et se répands très vite.

Pas de nouvelles. Pourtant j'ai joint tous ceux qui veulent croire qu'il existe, encore, un lien entre elle et eux, même si elle ne leur a pas donné de nouvelle depuis deux ans. Une décision trace sa route au milieu des coups de téléphones : « Appeler les flics.»

Un premier appel en début de soirée. J'appelle pour un simple conseil, alors je dois dire que je suis surpris et satisfait de la réactivité. Je demande quand même, à être informé de ce que rapportera l'équipe qu'ils proposent d'envoyer.

Un deuxième appel, deux heures plus tard. Je m'excuse d'insister mais… Je me demande où en est l'équipe qui doit se rendre auprès de mon ex-femme ? Vous savez, celle qui, aux dires de son fils, se fait défoncer grave la tête ?
On me répond que c'est le 13 juillet et que c'est particulièrement chargé. Dés qu'ils peuvent, ils envoient une patrouille.

Pour que notre fils ait écris ce texto, çà devait être grave...
Mais pire que tout, depuis, il se sent coupable de l'avoir fait.

On  me rappelle enfin, je pense qu’il n’est pas loin de minuit. On me demande si j'ai des nouvelles ou si on doit toujours envoyer quelqu'un… Je réponds non et encore non. C’est toujours impossible de joindre la mère ou le fils, mais vu l'heure, on peut espérer que c'est calme. Débarquer à cette heure aurait sûrement remis le feu aux poudres.

Le lendemain, toujours pas de nouvelles, toujours pas possible de les joindre. Heureusement, je ne suis pas seul, je crois que j'aurai tout cassé. D'autres viennent aux nouvelles et toujours rien à dire. Cette fois, je me déplace.

On est le 14 juillet, c'est fête nationale, je vais faire un coucou aux policiers, prêt du canal.

Je suis accueilli par un mec qui se fait volé la place par une de ses collègues féminine. Elle avait, d’une oreille, écouté la conversation. Elle gribouille quelques informations sur un bout de feuille, appelle une patrouille. Elle les oblige à se déplacer malgré leur manque évident de motivation. Elle me congédie, me promettant de me tenir au courant…

Je fini par avoir des nouvelles, on me confirme qu'il y a bien eu une petite histoire, que tout est rentré dans l'ordre, que mon fils va bien et qu'il va m'appeler très vite. On me dit aussi qu'il rentre le lendemain. C'est plus tôt que prévu mais on trouvera une solution sans problème.

Le coup de fils c'est fait attendre. Au final, c'est la maman qui m’appelle en cachette. Elle m’explique qu'elle avait été obligé d'éteindre le tél de notre fils pour que "l'autre" (ses propre mots) de le fiche pas en l’air. Elle me propose aussi de dire que notre fils est invité à l'anniversaire du voisin de ses grands-parents , donc obligé de rentrer plus tôt car... (19 ans le mec en question. Mes soirées concerts, c’est avec lui)

Bref, je dis oui. Peut importe les mensonges pour couvrir ce retour, l'important c'est le retour.
Et quel retour...

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 22:18

mes priorites
Mille et une pensées ce bousculent dans ma tête ce soir, un vrais bordel emplie de haine, de colère et d’amour.

Je suis bien incapable de faire face à tout, comme d’habitude… pourtant, tout  dur depuis trop longtemps. La journée avait pourtant un but clair, empreinte d’une résolution ferme et définitive, d’un acte « fort », qui me tord le vente.

Ecrire au juge pour qu’il se mêle des histoires dans les quelles se noie mon fils. (Voir ici)
Passer aussi des coups de fil dans le but de trouver une oreille pour ses mots et ses maux, avouant ainsi mon impuissance.

Je boue intérieurement de faire ces choses et voila que là-dessus je fais la bêtise de répondre à un de mes nombreux messages, alors que je me force depuis tant de temps à ne pas le faire. Les messages s’enchainent, top vite, sincère et faut à la fois. Le ton monte… je le savais.

Je n’ai plus de boule au vente, je ne boue plus, j’ai explosé et tape ces mots avec rage sur mon pauvre clavier qui n’y est pour rien ou presque… 

Trop, c’est trop…

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 09:00

22fevrier
Une date qui, maintenant, représente quelque chose pour moi.


Une date, une question, une réponse et des conséquences.


Une date, où comme aujourd’hui, j’ai poussé ma connerie à son paroxysme pour le regretter ensuite.


Une date pour un mail que je vais envoyer ce soir, où j’ai mis ce que j’avais sur le cœur mais pas dit ce que j’aurais aimé.

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 22:28

La boulette
Ou comment mettre les pieds dans le plat.

 

  • Ma D. : « Au fait, ton père va te donner des photos? Sinon, tes amours (y'en a plusieurs?) en "travaux" (???) ça avance...? »
  • PpP : « Normalement il doit m'en faire passer, je pense qu'au retour de mon fils il y aura peut-être des choses.
    Pour ce qui est de mes amours (j’ai voulu être gourmand en allant jusqu’à deux, mais en ce moment c’est le zéro pointé), j'essaie de me forcer oublier, à penser à autre chose. »
  • Ma D. : « Je ne sais pas qui c'est Moa sur ton FB, mais j'aime bien ses photos, j'aime bien sa "tête", elle a l'air sympa!!!»
  • PpP : « Moi je l’aime tout court… c'est celle que je m'efforce d'oublier... »
  • Ma D. : « Oups, p’tite boulette! »
  • PpP : ..........................................

 

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 00:51

son-jules-forever
Ou la vie est ses pieds de nez…


Ma voiture est un vrai chantier, à peu près dans le même état que mon appartement ou ma vie, surtout depuis ce week-end juste après mes vacances…

C’était un week-end de merde, outre la météo qui c’est mise en travers de mes projets en faisant tomber toute cette neige, cette rencontre qui a bouleversée ma vie et ma voiture qui est restée planté sous la neige sans vouloir démarrer…

Franchement, je ne suis pas mécano et rien que pour démonter la batterie, j’ai du trimbaler tous mes outils et passé une bonne heure à démonter ce qui me gênait pour accéder là ou je voulais. Une nuit branchée sur le secteur et tout est revenu en ordre… Enfin presque car depuis, j’ai les caches moteurs partout à l’arrière et dans le coffre l’ensemble de mes outils.

Ce soir j’ai décidé de ranger un peu, du moins de sortir ce qui était dans mon coffre et surprise, je découvre une poche qui traine là depuis noël. Tellement de cadeaux, que mon fils ne c’est même pas aperçu qu’il en restait dans la voiture. Moi non plus d’ailleurs…

Déballant cette trouvaille dans mon séjour, je retrouve deux BD et le kit de ping-pong transportable du fiston et une grande boite noir. Dessus, en gros, réaliser avec un verni sélectif brillant sur le fond mat (on voit le professionnel), le mot «Jules».

Glops… Je sais très bien ce qu’il y a dedans, un sweet, un T-shirt, un shorty et une paire de chaussettes. Je ne saurais pas dire à quoi ça ressemble, je ne me suis pas attaché à ça le soir de noël, je prenais plus de plaisir a regarder les autres déballer leurs cadeaux.
La seule chose que je sais, c’est que c’est moi, le moi que je suis devenu depuis que je suis/était avec Moa, le moi qui me correspond bien en ne voulant pas ressembler à un vieux de bientôt quarante ans.

La boite traine là toute la soirée, sur la grande table, fermée.
Je me dis qu’il faut que je l’ouvre, que je passe tout ça à la machine afin de pouvoir en profiter mais je n’y arrive pas. La soirée ce passe, mon moral n’est pas au plus haut, loin de ça, mon regard se pose régulièrement sur la boite avant de retourner à ce que je fais. Je me décide enfin.

J’ouvre, et jette tout dans la machine après avoir lu sur les chaussettes :

« Son jules forever »

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 20:30

Baiser


Colère… Fatigue… Discutions… Trahison… Tristesse… Tromperie… Dégout… Déception… Contradiction… Ambiguïté…  Faiblesse… Bêtise… Volonté… Mensonge… Vérité… Sincérité… Détresse… Larme… Amour… Véritable… Réciproque… Autre… Remplacent… Egarement…  Erreur… Incompréhension… Explosion… Cafard… Déchirure… Idiot… Vengeance…  Sommeil… Cœur… Sexe… Gratuit… Emporté… Irréfléchi… Réaction… Compréhension…  Stupide… Facile… Difficile… Intolérant… Nuit… Vie… Conne… Con… Connard… Moi… Toi… Malheureux(euse)… Décision… Contrecœur…  Ruminer…  Pleurer… Fuite… Foutoire…  Panique… Jaloux… Vindicatif… Rancunier… Incertitude… Choix... Bon… Mauvais… Brisée… Orgueil… Fierté… Pardon… Refus… Fragilisée… Extrémiste…
etc.

Et tout ça vient quasiment que moi et de mes incertitudes (conneries), même si je me suis débrouillé pour retourner la situation et être le pauvre malheureux à l’orgueil bafoué.

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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 12:55

voirie travaux
J'aurais peut-être du mettre : "Fermé ... cause déception"

Puisque non, je ne parle pas de mon blog, mais de moi.

C'était à prévoir, limite évident. Je suis au boulot, à mon poste, surveillant mon tirage et je sens bien que ça ne va pas.
J'ai les traits tirés, la bouche droite, les dents qui grincent tellement elles sont serrées, le regard sombre fuyant ce qui normalement l'attire, la boule au ventre.

Je sais que c'est carrément stupide d'accepter d'être comme ça, pourtant je savais depuis vendredi dernier que ça allait arriver. Je voudrais luter contre, me forcer à sourire, garder ma disponibilité, rester présent, surtout que des compliments seraient de rigueur aujourd'hui, mais il n'en est rien.

Ca me passera plus ou moins vite, mais ça me passera ! Laissant ainsi la place libre à autre chose, peut-être cette petite chose que j'ai construite depuis des mois mais que j'ai un peu trop mis entre parenthèses...

Toujours est-il que je suis fermé

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 22:43

jalousie
Je suis jaloux... de cette petite famille qui marche main dans la main, le sourire aux lèvres.

Je suis jaloux... de cette voiture dont je rêve depuis l’enfance. En plus comme disait la Pub : « Il a la voiture, il aura la femme… »

Je suis jaloux... quand un autre capte son attention, qu’elle remet ses longs cheveux en place et qu’elle réajuste ses vêtements sur ses hanches.

Je suis jaloux... de ses livres, de ses cahiers dont je voudrais prendre la place pour me faire feuilleter moi aussi.

Je suis jaloux... devant  ces gens qui créent alors que je souffre de n’avoir qu’une idée tous les 10 ans.

Je suis jaloux... de ces hommes et des ces femmes qui vivent leurs vies et leurs amours comme ils le ressentent.

Je suis jaloux... de ne pas m’autoriser à vivre ce que je veux, de me poser des barrières, des limites pas forcement valables.

Je suis jaloux... quand j’en vois qui arrivent à dire ce qu’ils pensent sans se torturer l’esprit pendant des semaines.

Je suis jaloux... le samedi soir quand j’imagine les kilomètres et la façon différente dont nous utilisons notre liberté, et plus encore depuis une quinzaine de jours

Je suis jaloux... alors que je passe la soirée chez ses voisins, que j'y dors aussi, qu'elle est si près et pourtant si loin, voir déjà ailleur.

Je suis jaloux... de ne pas avoir autant de nouvelles d’elle que je le voudrais

Je suis jaloux mais surtout très con !

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Qui ? Que ? Quoi ? Encore...

  • PpP
  • Toulousain d’adoption.
Homme à plein temps.
Papa tout autant.
De la crise d'ado à celle de la quarantaine, de la crise de nerfs à la crise de rire, ma vie dans tous ses états.
  • Toulousain d’adoption. Homme à plein temps. Papa tout autant. De la crise d'ado à celle de la quarantaine, de la crise de nerfs à la crise de rire, ma vie dans tous ses états.

Ma vie ici


Toulousain d’adoption.

Homme à plein temps.

Papa tout autant.

Pas facile de se décrire, de mettre un trait de caractère en avant plus qu’un autre. Ce lieu est pourtant une partie de mon univers aujourd’hui. Un espace de liberté ou je peux jeter mes pensées, mes problèmes, mes joies, des anecdotes plus ou moins drôle de ma vie, un lieu d’échange parfois

De la crise d'ado à celle de la quarantaine, de la crise de nerfs à la crise de rire, ma vie dans tous ses états.



Depuis le temps que je suis ici, j’ai croisé d’autres vies, d’autres univers.

Les Vieux Dossiers De Ma Vie

2,3 trucs encore

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