De simple moments de ma vie mis bouts à bout. Quelques brides de mes états d’âmes. Des coups de cœur, des coups de gueule, pourquoi pas des échanges. Un homme, un père, un fils et ceux qu’ils croisent.
Au cour d’une de mes longues soirées de célibataire débauché seul derrière son ordi ou sa télé, je me suis fait une soirée DVD.
Je me suis regarder « Pump up the volume », un film que je suis allé voir au cinéma en 90. J’aime plein de films et je me sens incapable de faire une liste de mes préférés. Je sais tout de même que ce film faisait partis des immanquables de l’année de mes 18 ans (je suis de fin d’année).
En le regardant 19 ans plus tard, je me suis dis que vu que ça faisait plus d’une dizaine d’années que je ne l’avais pas vu, et que j’allais me retrouver devant un simple film d’ado.
Oui ce n’est pas un film d’adulte, mais il n’a pas pris une ride, le média est devenu désuet surtout avec l’arrivé du net, mais encore plus d’actualité avec les blogs. Et la bande son est d’enfer.
C’est amusant qu’aujourd’hui encore, je me retrouve toujours dans le personnage central, incapable de s’exprimer sauf derrière son micro, pas beaucoup évoluer le PpP…
Marc Hunter débarque fraîchement dans une petite ville d’Arizona. Il ne connaît personne et personne ne semble s’intéresser à lui. Pour sortir de cet exutoire, il crée une émission de radio pirate où il exprime, sous le pseudonyme d’Harry la trique, ses sentiments les plus incertains. Seulement les élèves du lycée trouvent rapidement en Harry une sorte de nouveau leader emblématique, alors que l’école et les forces de l’ordre aimeraient bien "débrancher" ce nouveau gêneur.