De simple moments de ma vie mis bouts à bout. Quelques brides de mes états d’âmes. Des coups de cœur, des coups de gueule, pourquoi pas des échanges. Un homme, un père, un fils et ceux qu’ils croisent.
Voila un samedi de plus ou je suis comme un con chez moi.
Un samedi où j’ai envie de voir du monde mais personne à déranger. Je suis souvent fière de la vie de « nomade » que m’as fait vivre ma famille, et du fait que je ne suis pas attaché a un lieu. En moyenne, je ne suis jamais resté plus de 3 ans au même endroit, sauf mes 7 ans à Bordeaux. Bouger régulièrement comme je l’ai fait, permet d’acquérir une bonne capacité d’adaptation, une liberté d’attache.
Quand je quitte une ville pour une autre, je n’ai pas peur de recommencer à zéro. Je sais que je ne perds pas mes amis, j’en ai très peu mais je peu compter sur eux ou que je sois, à tout moments. Pourtant je ne suis pas du genre à donner des nouvelles régulièrement, mais j’assume et quand je passe quelque part, je passe à l’improviste, les portes s’ouvrent et on fait table rase de ce que l’on a à ce dire pour recommencer comme avant.
En fait, je crois que pour moi, c’est presque plus simple d’avoir des amis loin. Chaque fois que l’on ce voit, on a des choses à ce dire, à faire. Au quotidien, je n’aime pas appeler pour ne rien dire, j’ai du mal à voir et revoir les même personnes tous les WE, j’ai l’impression de les étouffer et en ce moment de ne rien apporter d’intéressant. La plus part des gens que je côtois sont en couple, et quand j’étais en couple j’aimais bien avoir des moments à nous…
D’un autre côté, je suis seul, je devrais sortir, j’ai envie de sortir, mais pas seul…
J’aime bien sortir, ok je ne suis pas le roi du dance’flor entre mes deux pieds gauches et ma boite à rythme interne calquée sur un vieux moteur diesel mal réglé, mais un verre, de la musique, des gens qui dansent, c’est sympa.