De simple moments de ma vie mis bouts à bout. Quelques brides de mes états d’âmes. Des coups de cœur, des coups de gueule, pourquoi pas des échanges. Un homme, un père, un fils et ceux qu’ils croisent.

Simplement qu’en ce moment il est plus simple de faire face à ce qui m’habite tant que je suis au boulot, en représentation, que le soir quand je rentre chez moi, seul face à l’image que je me renvois, seul face au vide de mon appartement et de ma vie.
Parce que je pense à elle tous les jours.
Parce que je pense à elle dix fois par jours.
Parce que je pense à elle 100 fois par jours.
Et elle ? Non, il ne vaut mieux pas que j'ai la réponse...
Je me suis jeté dans la parade
Au milieu des cuivres et des tambours
D'ici au moins j'étais sûr que l'on n'entendrait pas ma peine
J'ai pris la marche du carnaval
J'ai défilé comme l'on dérive
Allongé sur le macadam
Je n'ai pas touché la terre ferme
Mes bras levés, la tête lourde
Et le jour qui se lève me rappelle, me rappelle
Chaque instant oublié que si la vie est terrible
Les journées peuvent être si belles
L'absence comme une sœur
Ma plus fidèle des compagnes
Ma cavalière d'honneur
Est entrée dans la danse
Où que j'aille, quoi que je fasse
Elle sera toujours là pour moi
Je ne sais peut-être même plus pourquoi
Je n'ai pas touché la terre ferme
Mes bras levés, la tête lourde
Et le jour qui se lève me rappelle, me rappelle
Chaque instant oublié que si la vie est terrible
Les journées peuvent être si belles
Je me suis jeté dans la parade
Au milieu des cuivres et des tambours
D'ici au moins j'étais sûr que l'on n'entendrait pas ma peine
J'ai pris la marche du carnaval
J'ai défilé comme l'on dérive
Allongé sur le macadam
Et si la vie est terrible
Les journées peuvent être, les journées peuvent être
Si belles
Et si la vie est terrible
Les journées peuvent être, les journées peuvent être
Si belles
je dois avouer qu'elle me manque...
mais shuttt, faut pas le dire...