De simple moments de ma vie mis bouts à bout. Quelques brides de mes états d’âmes. Des coups de cœur, des coups de gueule, pourquoi pas des échanges. Un homme, un père, un fils et ceux qu’ils croisent.
Amour, équilibre imparfait entre 2 êtres que tout oppose, équilibre fragile entre les sentiments et le corps. Equilibre fait de choix, de doutes, de concessions.
Je ne veux plus de cet amour de peur de le perdre, je ne veux plus de cet amour de peur de souffrir, je ne veux plus de cet amour de peur de faire souffrir. C’est une de mes certitude, je n’ai plus envie d’entendre parler, ni de parler d’amour car je sais que quelqu’un va en souffrir, l’autre, moi ou encore les être innocents qui nous entourent. Le sérieux me fait peur, le partage me fait peur, les sentiments des autres me terrifient.
Des vacances actives et aujourd’hui le calme de ma solitude, la tête pleine de souvenirs et l’esprit vide me remettent à ma place, face à moi, mes envies, mes doutes, mes choix, les autres… Et que d’autres, un, deux, trois, quatre, cinq et au milieu de tout ça je dois penser à mon fils et à moi. Je n’ai envie de penser qu’à moi, de vivre pour moi, par moi, loin de ma vrais vie, loin de mes sentiments, loin des sentiments des autres.
Hélas, les sentiments des autres existent et toute ma vie je les ai fait passer avant les miens, quitte à être malheureux. Je ne veux plus être malheureux, je ne veux plus être malheureux à cause de la négation de mes sentiments, pourtant je me sens incapable de faire abstraction de ceux des autres et donc incapable de vivre pour moi.
Pourquoi la vie n’est pas plus simple, pourquoi je ne suis pas simplement un mec qui pense avec ses couilles et qui se care les sentiments derrière l’oreille. Pourquoi je me rends compte, aujourd’hui, en écrivant ce texte, que cette année n’est pas fini. Qu’elle a commencé dans la souffrance et qu’elle va continuer en n’apportant pas que du bonheur. Pourquoi vivre ? Pourquoi aimer ? Pourquoi souffrir et faire souffrir ? Simplement parce qu’on vie ?